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  • : Photos de sorties de l'association VIVARMOR NATURE
  • : Découvrir la nature en Bretagne avec l'association Vivarmor Nature (10 boulevard Sévigné - 22000 SAINT-BRIEUC)
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  • GUILLAUME Michel (Vivarmor Nature)
  • J'aime faire un maximum de photos et les faire voir ensuite.
 Depuis plus de 30 ans, j'ai fondé une association de protection de la nature : Vivarmor Nature
  • J'aime faire un maximum de photos et les faire voir ensuite. Depuis plus de 30 ans, j'ai fondé une association de protection de la nature : Vivarmor Nature

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 18:27
Grande marée, beau temps... Vivarmor Nature avait donné rendez-vous, pour la quatrième sortie 2009, sur le parking de la pointe de Piégu à tous ceux qui voulaient en savoir plus sur la région du Verdelet. Les participants n'ont pas été déçus !
Lundi soir : je viens de mettre (voir à la fin) des photos d'animaux rencontrés au cours de la sortie que Sylvie BAN-DANIO vient de me faire parvenir.



Sur le parking les participants rassemblés (35 personnes au total) écoutent les explications de Michel GUILLAUME sur la géologie et de Sylvie BAN-DANIO sur la biologie générale de la région


 Le groupe se rend tout de suite jusqu'à l'îlot du Verdelet (que l'on voit ici à l'arrière plan) pour voir le plus de choses possible sans risquer d'être surpris par la marée montante.


Coquillages, crustacés, poissons... Sylvie est intarissable...


Non seulement elle donne toutes les explications possibles sur chaque espèce...


... mais chacun peut ensuite observer à loisir les animaux dans cet aquarium portatif comme on le voit ici.. Le seul participant déçu est un habitant du coin qui aurait souhaité conserver quelques uns des animaux pour son aquarium : Vivarmor se fait une règle de tout remettre en place après observation !


Il n'y a pas que ce qui vit dans l'eau : les oiseaux aussi sont observés d'autant que Jérémy (qui était sur les lieux pour compter et interroger les pêcheurs à pied dans le cadre d'une étude lancée depuis plusieurs années déjà) vient de rejoindre le groupe.


On voit ici les participants effectuant le retour : nous laissons derrière nous l'îlot du Verdelet pour revenir vers la pointe de Piégu en empruntant comme à l'aller mais en sens contraire le "tombolo' qui relie l'îlot à la côte. Plus loin, il y a une autre photo (de Alain COSSON) qui montre le groupe à l'autre extrémité du tombolo.


 Une fois le tombolo franchi, nous pouvons nous attarder à loisir sur l'estran...


... où, à nouveau Sylvie nous parle en détail de tout ce que nous n'avons pas encore découvert...


... et Dieu sait s'il y en avait des choses !


 Jérémy aussi d'ailleurs avait beaucoup à dire sur la gestion par Vivarmor de l'îlot du Verdelet et des rochers environnants.


Cependant, la mer continuant à remonter, c'est sur le parking que Sylvie continue ses explications...


...elle a en effet, dans sa voiture, quantité de choses encore à nous montrer et à nous expliquer...


  ... depuis le temps en effet qu'elle anime, pour l'association, des interventions dans les écoles...


... elle a une riche collection de photos... et je lui ai demandé de m'en confier quelques unes (parmi ce que nous avons vu) et comme pour les libellules (voir sortie "Libellules"), je vais essayer, prochainement, de vous en présenter quelques unes...

En attendant les photos de Sylvie... en voici 3 qui m'ont été envoyées par Alain et Simone COSSON :


Ici le géologue de service présente la roche locale : la microdiorite de Piégu.


Voici un curieux crustacé décapode qu'Alain a pris en gros plan : c'est un "macropode" me dit Sylvie (et il en existe plusieurs espèces... on ne peut donc pas lui donner un nom plus précis).


Le retour du groupe, au niveau du tombolo... avec le Verdelet en arrière plan.

Voilà, pour terminer, une dizaine de photos, représentant des animaux observés, que Sylvie vient de me faire parvenir :


Sur les rochers (et parfois sur le sable) il y avait de nombreuses pontes. Ici il s'agit d'une ponte de Pourpre (l'animal est décrit plus loin). Les Pourpres (Nucella lapillus) possèdent une glande qui sécrète un liquide utilisé autrefois pour colorer les étoffes : la couleur jaune (et parfois un peu rosée) de ces oeufs en provient.


Ici c'est un Crabe dormeur (Cancer pagurus). C'est dans cette position que nous l'avons effectivement observé sur les rochers non loin du Verdelet.


Pour rester dans la famille des crustacés décapodes, voici une Galathée (ou Tape Cul) dont l'abdomen est replié sous le corps.


Au centre de la photo, sur le bleu d'une valve de moule on voit une coquille de gastropode allongée : c'est celle d'une "Nasse" (Nassarius reticulatus). Sylvie venait de nous montrer comment cette Nasse se retourne quand on la tient en main. Mais ici aucune chance de voir la Nasse se retourner : elle est décédée et c'est un troisième crustacé décapode, un Bernard l'Ermite (ou Pagure) qui occupe les lieux et que l'on voit montrer le "bout de son nez". L'animal dont l'abdomen est mou s'abrite où il peut !


Puisque nous avons commencé à parler "coquillages", continuons avec ces Pourpres (dont la ponte figure plus haut). Notez la présence aussi de balanes (les petites et les plus grosses appartiennent à deux espèces différentes). Les balanes ne sont pas des coquillages mais des crustacés !


Cet autre coquillage est un Cormaillot (Ocenebra erinacea). Pourpres et Cormaillots sont tous les deux des coquillages "perçeurs" : les trous dans les coquilles de moules et autres (dont Sylvie nous a abondamment parlé), c'est leur travail.


Nous avons également observé cette éponge orange du genre Suberites (un animal assez rudimentaire pour ce qui est de l'organisation) que l'on trouve accrochée soit à la roche soit sur d'autres animaux. Pour se nourrir l'éponge fait entrer de l'eau de mer par de multiples petits orifices, filtre cette eau, retient les particules nutitives et rejette le liquide filtré par des orifices un peu plus grands: les oscules


Avec cette Etoile bossue (Asterina gibbosa), c'est la famille des échinodermes qui apparait. La symétrie est radiée avec 5 divisions...


 ... et même s'il ressemble plus à un boudin qu'à une étoile de mer, l'Holothurie (ou Concombre de mer) que l'on voit ici a, lui aussi, une symétrie radiée d'ordre 5...


Le voici (dans son milieu cette fois !) montrant à la fois ses "pieds" (alignés selon 5 bandes : ici on en devine 3) et les tentacules ramifiés qu'il possède autour de la bouche (extrémité située vers le bas).

La prochaine sortie se fera encore dans la région puisque c'est "Autour du chateau de Nantois" que Vivarmor vous convie le samedi 25 avril 2009.





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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 00:31
Le vendredi 13 mars 2009, près de soixante personnes (58 exactement) ont participé à la "Nuit de la chouette" organisée par Vivarmor Nature en partenariat avec la "Maison Pêche et Nature" de Jugon les Lacs et le G.E.O.C.A (Groupement d'Etude Ornithologique des Côtes d'Armor). C'est la deuxième fois que nous organisons à Jugon une telle soirée (la première fois, c'était en 2007- voir sur le blog "La nuit de la chouette à Jugon les lacs" ). C'est en effet à Langourla que s'est déroulée la "Nuit de la chouette 2008" (voir sur le blog "Soirée chouette et hiboux à Langourla").


Cette première photo pour indiquer que c'est la huitième année que cette opération est officiellement lancée, au niveau national.


Voici la salle en train de se remplir... Elle s'est avérée presque trop petite un peu plus tard quand tout le monde est arrivé. Ce n'était pas en effet la même salle qu'en 2007 et beaucoup ont cherché un certain temps le lieu de la réunion 2009 !


Les deux animateurs (Yann FEVRIER au premier plan et Yannick BELLANGER) sont maintenant présents et la première partie de la soirée va commencer.


La salle est maintenant bien remplie (des chaises ont dû être rajoutées) comme vous le pouvez le voir sur cette photo...


C'est bien sûr principalement des rapaces nocturnes des Côtes d'Armor (voir la dernière ligne en bas de la photo) dont il a été  question. Mais les autres ont quand même été présentés rapidement.


La présentation se termine... c'est maintenant la réponse aux questions posées par de nombreux participants qui veulent en savoir plus.



Après cette première partie en salle, nous sommes allés sur le terrain, au bord de l'étang de Jugon, pour tenter une prise de contact avec les vedettes de la soirée, notamment la chouette hulotte... Peine perdue : aucun hululement n'a répondu à nos appels ! Tant pis : le lac, la nuit, valait (à lui seul) le déplacement.

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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 00:34
Par un temps fort agréable - ensoleillé même la plupart du temps - nous avons effectué, le samedi 21 février 2009, un superbe parcours -varié et fort instructif - entre Matignon et le petit Port St-Jean sur la côte est de la Baie de la Fresnaye.


C'est la vue de ce panneau, l'an dernier, qui m'a incité à proposer cette sortie. Jean-Paul ayant été reconnaître les lieux , nous avons inscrit la découverte de cette charmante vallée au programme 2009 de Vivarmor.


Nous partons donc du bourg de Matignon et rapidement nous arrivons comme on le voit ici dans une vallée boisée et facile d'accès.


Nous voici arrêtés par une première curiosité : entre le ruisseau (sur la droite de la photo) et une station de lagunage (à gauche), un passage bien marqué (une autoroute ou presque !)... Un animal amphibie certainement emprunte ce trajet quotidiennement (et nuitamment). Ragondin, rat musqué ? Faute d'empreintes visibles, impossible de choisir entre ces deux rongeurs...


Un peu plus loin, nouvel arrêt : derrière le groupe, il y a le ruisseau et devant, cette eau croupie qui remplit un fossé rectangulaire de plusieurs mètres de large. De quoi s'agit-il ?


Un panneau nous fournit la réponse : il s'agit d'une "motte féodale" (la motte des Guerches) dont le schéma figure sur la photo ci-dessus.


Les botanistes s'en donnent à coeur joie car dans ce sous-bois humide, il y a bien sûr de nombreuses fougères, du lierre à profusion...


...et ce que nous montre ici Jean-Paul BARDOUL est un Arum d'Italie (le seul qui garde ses feuilles tout l'hiver) avec deux sous-espèces (reconnaissables à leurs feuilles) mais qui peuvent s'hybrider... d'où quantité de plants intermédiaires ! Pas simple comme vous voyez !


La "procession " reprend (nous sommes en effet une quarantaine de participants à cette seconde sortie de 2009 !) Comme vous le voyez, le nombre des peupliers est en augmentation. Le sentier lui est "royal" (large, bien entretenu...).


Les premières fleurs sont au rendez-vous. Ici on voit une fleur de Ficaire parmi des feuilles d'orties et de lierre


Ici, c'est de l'osier. C'est fou tout ce que l'on peut voir (expliqué par jean-Paul) sur un tronc ou sur une branche d'osier : âge, bourgeons, croissance...


Les arrêts sont nombreux et toujours aussi instructifs... l'attention aussi (comme vous le voyez) est toujours soutenue...


Ici, on voit du gui : une autre plante, très abondante sur les peupliers et dont la biologie nous est expliquée en détail.


Ainsi nous arrivons à la partie basse de la vallée. C'est là que l'on rencontre des panneaux explicatifs : c'est le Conseil Général (propriétaire des lieux, classés "espaces naturels sensibles" et achetés grâce à la taxe "espace verts") qui a aménagé cette seconde partie de la vallée (un livret explicatif existe).


Ici, ce qui reste de la "Maison de Léa" : on voit l'entrée d'un four à pain (qui se trouvait de l'autre côté et qui a été démoli).


Au même endroit et un peu en contrebas, voici les restes d'un vieux moulin : ce n'est pas encore le "moulin à marée" ou "Moulin de la Mer" (qui a donné son nom à la vallée) mais c'est cependant un lieu fort instructif.


Le groupe est arrêté ici pour examiner une curiosité : un arbre abattu et sur le tronc duquel de nouvelles pousses se développent perpendiculairement (au fond à gauche)... On voit aussi (à droite de la photo) des constructions annexes appelées "les crèches" et qui servaient de logement au bétail que le meunier élevait en complément de son activité principale.


Les occasions de s'arrêter sont toujours aussi nombreuses...


Ici c'est la croissance comparée du chêne et du hêtre qui retient l'attention du groupe...


Comme vous le voyez (sur la photo ci-dessus), la vallée a changé d'aspect : nous arrivons dans la partie que la mer vient recouvrir à chaque grande marée... avec tout à fait au fond (mais nous le reverrons de plus près) le fameux "Moulin de la Mer".


La bota tient encore la vedette...


...mais la géologie s'impose elle aussi lorsque les bords de la vallée attaqués par la mer laissent voir ces "migmatites" : des roches très anciennes (600 millions d'années !), modifiées par métamorphisme (2 chaînes de montagnes les ont affectées !). On voit ici le passage des "gneiss" (à droite) à une roche grenue (à gauche) qui est de la diorite quartzique formée par fusion des gneiss (ce que l'on appelle "anatexie")...


...lorsque la fusion n'est pas totale comme ici, des restes de "gneiss" (les masses plus sombreset allongées visibles au centre de la photo) subsistent  au sein de la "diorite"...


... et bien sûr les déformations diverses (ici on voit bien des "étirements") sont légion dans cette partie de l'écorce terrestre au passé si mouvementé.


La géol, c'est bien mais cela oblige parfois à des escalades !... Cependant deux guides (Michel BLAIN et Alain COSSON) placés aux endroits stratégiques, ont permis à tout le monde de retrouver (au sommet de cette butte) le sentier balisé.


De ce sentier voilà le Moulin de la Mer" : un barrage isolait la partie marine (à droite - on voit la mer qui monte) de la zone de stockage du flot (à marée haute). A marée basse, cette réserve d'eau faisait tourner les meules (voir moulin de Trégastel par exemple). Ici le moulin est devenu apparemment une résidence secondaire et le barrage a disparu.


 Du sentier, voici la vue que nous avions sur la baie de la Fresnaye. Tout à fait à l'horizon (difficile à voir sur la photo car perdu dans la brume) on devine le Fort La Latte. Au premier plan c'est l'anse du Port St-Jean où (à marée basse on peut voir un "poulier" c'est à dire un cordon de galets prenant appui sur la pointe et s'étendant en direction ...du photographe).


Une dernière plante en fleur (en bord de mer cette fois) et dont la couleur véritable est assez mal rendue avec l'informatique... C'est une Pulmonaire (Pulmonaria angustifolia).


... puis une "curiosité" : des blocs de béton apparemment coupé en deux encadrent la jetée qui descend vers la mer à Port St-Jean. Au centre un trou de forme carrée me fait penser aux défenses allemandes de la dernière guerre visibles aux Vallées (Pléneuf)... mais ce n'est pour l'instant qu'une hypothèse...
L'hypothèse se confirme : Daniel CHAUVIN (qui a étudié en détail les défenses côtières allemandes dans la région) me fait savoir (photos à l'appui) que ce sont bien des "nuusknackermines" allemands coupés en deux et vus à l'envers...


Un peu de géologie encore pour terminer : des blocs de quartz (de couleur claire) surmontent (au niveau de cet enrochement) des boules sombres de dolérite. Ce sont deux roches de filons, lesquels filons sont assez abondants dans la région.


J'allais oublier ce petit ver dans son étui calcaire (qui fait penser aux Hermelles) - très abondant par endroit au niveau du Moulin à Mer (du côté de la retenue ancienne de l'eau de mer). Dés que je le saurai, je vous donnerai son nom. Avis donc aux connaisseurs ! Voilà : Jean-Paul BARDOUL vient de me renseigner : le nom de ces vers (de la famille des Serpulidés) est : Ficopomatus enigmaticus


Voici quelques photos que m'ont envoyé Monique et Alain COSSON


D'abord ce bourgeon d'un Aulne glutineux avec sa coloration légèrement bleutée.


Ensuite cette fleur de Fragon (encore nommé "petit houx"). Elle donnera naissance à un fruit qui à maturité sera une boule rouge.


Voici maintenant des fleurs d'orme. Voyez que des fleurs sont là même en février !


Ici c'est un champignon noir trouvé sur un tronc d'arbre. Je vais m'informer aussi pour le nom... Voilà le nom : Daldinia concentrica !


Et pour finir : voici votre serviteur parlant des roches que l'on peut voir dans les anciennes constructions locales. Nous sommes au premier moulin devant "les crèches" (voir plus haut)


Les photos suivantes m'ont été envoyées par Anne FERRON


Nous sommes dans la partie estuarienne de la vallée (on voit au fond, à gauche, le Moulin de la Mer). Une partie du groupe se dirige vers les affleurements rocheux visibles au fond à droite...


...là où les formations géolgiques se voient bien dans la falaise (voir plus haut). On voit aussi (au fond en arrière plan) une partie de la façade du Moulin de la Mer.


Cette sculpture pour terminer. Je ne sais pas trop où Anne a pris la photo ne l'ayant pas vue moi-même... Elle a été prise au bord du sentier au niveau de la dernière pointe - là où l'on voit au loin le fort La Latte (vient de me dire Anne FERRON)

Une sortie tellement riche donc... que l'on ne peut pas tout voir ! On peut se consoler en y retournant : selon les marées, les saisons... il y a encore sûrement beaucoup à découvrir dans le coin...


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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 22:45
Pour notre première sortie 2009, Aymar nous a expliqué comment la Nature fait disparaître, en les recyclant, tous les restes de végétaux et d'animaux morts. Pour ce qui est des feuilles, il nous en avait déjà parlé au cours de sorties précédentes. Pour ce qui est du bois et des cadavres d'animaux... c'est un peu plus complexe et tout aussi passionnant... Bien entendu notre guide nous a aussi amplement renseigné sur la vie des animaux qui fréquentent en hiver le bois de Plédran.


Ce bois de Plédran nous le connaissons bien : ce n'est pas la première sortie que Vivarmor y effectue...


... dés 1976 en effet nous l'avions inclus dans notre "Plan de ceintures vertes autour de St-Brieuc"... aussi entre 1987 et 1989 lorsque le bois a été mis en vente et craignant son achat par des promoteurs privés en vue de lotissements, notre association (qui s'appelait G.E.P.N. à l'époque) a tout fait pour que la commune l'achète et le gère (ce qui a été fait et bien fait comme le montre le panneau ci-dessus). Depuis, nous y avons organisé de nombreuses sorties (en 1992 : voir "Douze sorties autour de St-Brieuc", en 1997 avec les "Brigades vertes" qui y travaillaient alors pour le mettre en valeur, en 2000, lors des "Journées de l'Environnement" etc. etc...)


Le samedi 17 janvier 2009, nous étions assez nombreux (une bonne trentaine de personnes). La nouveauté est que cette fois c'est Aymar de Gésincourt qui nous pilotait... certes, Aymar nous le connaissions bien pour avoir fait avec lui de nombreuses sorties en forêt... mais c'est la première fois qu'il intervenait pour nous dans le bois de Plédran.


D
ès le premier arrêt,  nous étions déjà sous le charme ! 


Voyez : j'ai pris un peu de recul pour vous montrer (au premier plan) un superbe tronc de chataîgner... et on voit bien (plus loin) la troupe bien rassemblée autour du guide...


Au fil des arrêts, l'attention ne faiblit pas bien au contraire, même si certains (à droite) prennent un peu de recul !


A l'arrêt suivant nous tombons sur un beau tas de bois mort...


Du bois bien mort (depuis quelques années déjà) et où il y a beaucoup à voir...


Aussi notre guide s'en donne à coeur joie...


... sortant à l'occasion sa documentation pour montrer en images des précisions sur les insectes rencontrés...


Participaient aussi d'autres naturalistes (comme Jacques Petit que l'on voit ici)...


...ou encore Vincent Guidoni, (l'actuel Président de Vivarmor)...


Ici c'est Jean-Paul Bardoul qui intervient pour apporter des précisions sur le travail de l'écureuil...


Pas de doute : au fur et à mesure de notre progression, le "bois mort" nous parle de plus en plus...


... et la vie forestière dans son ensemble aussi...


Le troisième (et dernier) stade de la décomposition du bois mort est visible ici : c'est une sorte de terreau où aucune structure n'est plus reconnaisable...


Aymar sort enfin de son sac...


... sa dernière "botte secrète" : toute une variété d'insectes nettoyeurs des cadavres d'animaux...


... Comme ici les géotrupes (que j'ai essayé de prendre de près)... en nous expliquant comment chacune de ces espèces intervient à son tour pour assurer un recyclage complet des animaux morts.


Nous voici de retour vers le parking où sont garées les voitures... La sortie va se terminer... 
Pas de doute : le bois de Plédran valait vraiment le coup d'être conservé et aménagé en espace naturel accessible à tous ! 





 


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