Samedi 7 novembre 2009
La ville de Lamballe offre à qui sait les découvrir des richesses naturelles variées et de superbes sites. Ce samedi 7 novembre
nous étions une trentaine de participants à suivre le parcours que Jean-Paul BARDOUL avait reconnu pour nous. Un parcours qui a laissé certains désireux de revenir (au printemps par
exemple...ou encore à un moment différent de la journée) tellement il y a à voir.
Partis du déversoir de l'étang, nous montons
d'abord vers le site de l'ancienne ville (où autrefois était construit le chateau et où se trouve maintenant cimetière, chapelle et collégiale). Comme vous le voyez : on est en pleine nature !
Nous voici arrivés près de l'entrée du cimetière et en contrebas de cette petite
chapelle (bâtie paraît-il à l'emplacement d'un édifice plus ancien)...
...environ 35 mètres plus haut que l'endroit où nous avons laissé les
voitures... Jean-Paul explique ici la raison de cette différence rapide d'altitude en nous montrant (carte géologique à l'appui) que nous avons quitté une zone basse formée par des schistes
pour monter sur le "granite de Quessoy Lamballe"...
Ce "granite" que nous rencontrons ensuite abondamment dans les murs anciens (comme
on voit ici) est en réalité plus ou moins lité car il a été transformé (étirement et métamorphisme) par l'orogène cadomien et est devenu un "orthogneiss". Nous sommes ici de plus sur
l'extrémité de ce massif : un lieu défensif idéal autrefois... raison pour laquelle un chateau y fut édifié...
... nous continuons à monter... mais le long des axes routiers cette fois... et
avec (comme vous le voyez) un beau soleil d'automne !
... pour atteindre la place située en face de la Collégiale (là où il y a le
Monument aux Morts)...
... là, ce n'est plus de géologie dont il est question (encore que Monument aux
Morts... murs de la Collégiale... méritent quelques explications)... mais de botanique !
Si la question est simple : "Pourquoi les feuilles changent-elles de couleur et
tombent-elles ?"... la réponse est beaucoup plus compliquée... et Jean-Paul nous en précise en détail tout le mécanisme.
Ainsi renseignés, nous poursuivons notre périple... toujours dans un cadre
splendide...
Un petit arrêt ici pour observer la grande variété des plantes qui poussent sur les
murs... surtout lorsque ceux-ci sont anciens car alors c'est de la terre (et non pas du ciment) qu'il y a entre les moellons.
Nous arrivons ainsi au voisinage de l'église St-Martin... et les explications
botaniques continuent : ce que Jean-Paul tient avec sa main droite est une "cardère" dont il nous explique le rôle autrefois pour "carder" la laine... et voyez que dans la main droite il a encore
d'autres plantes à commenter !
Le groupe quitte maintenant la place de l'église St-Martin (que l'on voit à
droite) pour descendre en longeant (là où je me trouve pour prendre la photo) le mur du Haras...
... ainsi, nous atteignons (un peu plus bas) ces anciens lavoirs non loin
du Gouessant...
Après avoir exploré les "hauteurs" de la ville nous voici donc dans la "partie
basse"...
Le ciel jusqu'à présent était clément ! Voici les parapluies qui
s'ouvrent...les choses seraient-elles en train de changer ?... Alors que notre guide nous parle longuement du gui - lequel est très abondant sur les arbres alentour (mais pas n'importe lesquels
!)...
... les peupliers (surtout les plantations récentes... qui sont des espèces
importées et souvent des clones) sont infestées de gui (que certains oiseaux propagent allègrement...). Ici nous voyons aussi des aubépines atteintes alors que les chênes par exemple (n'en déplaise
aux druides...) se défendent efficacement contre la plante suçeuse de sève.
Le gui sur les peupliers au second plan... vous avez vu !...
Dans le combat là-haut entre nuages (pourtant bien noirs !) et soleil (bien présent lui aussi !)... c'est le second qui va l'emporter et les parapluies vont se refermer les uns après les autres !
... ce qui va nous permettre (un peu plus loin et toujours au bord de l'eau) de
tout savoir sur la reproduction des aulnes qui colonisent les lieux.
Nous revenons maintenant vers le centre ville... en longeant toujours la vallée du
Gouessant...
... en empruntant des sentiers piétons...
... qui font penser que nous sommes en pleine nature...
...alors que nous arrivons au centre ville...
... en plein coeur de Lamballe... dont la Collégiale apparait maintenant en
position dominante.
Voyez que je ne suis pas le seul à trouver les lieux éminemment photogéniques...
malgré la présence ici de nombreuses voitures.
Tiens ! Il semble y avoir quelque chose à observer un peu plus loin...
...voici l'endroit montré par Annie sur la photo précédente... regardez bien le
centre de la photo : c'est lui que je vais agrandir sur la photo suivante...
... pour tenter de vous montrer ce qui est ici l'objet de l'attention du groupe :
un mignon rat (tout blanc) qui prenait ses aises au bord de l'eau ( mon zoom malheureusement est limité et l'animal n'apparait pas très gros sur la photo !)
Tout cela pour vous dire qu'il n'y a pas que de la géologie, de la
botanique... canards, poules d'eau (en plus du rat ci-dessus) fréquentent aussi les lieux sans paraître dérangés outre mesure par les piétons que nous sommes.
Le patrimoine bâti - en particulier de très nombreux lavoirs (anciens...mais
bien entretenus et mis en valeur)- est fort bien conservé tout le long du cours d'eau...
Nous voilà revenus à l'endroit d'où nous sommes partis (le parking du déversoir de
l'étang). Il est près de 17 heures... la sortie se termine... chacun en gardera sûrement un excellent souvenir !
La prochaine sortie : "Visite d'une unité de méthanisation" ne sera pas le samedi 21 novembre (comme indiqué sur le programme) mais le samedi 5 décembre.
Partis du déversoir de l'étang, nous montons
d'abord vers le site de l'ancienne ville (où autrefois était construit le chateau et où se trouve maintenant cimetière, chapelle et collégiale). Comme vous le voyez : on est en pleine nature !
Nous voici arrivés près de l'entrée du cimetière et en contrebas de cette petite
chapelle (bâtie paraît-il à l'emplacement d'un édifice plus ancien)...
...environ 35 mètres plus haut que l'endroit où nous avons laissé les
voitures... Jean-Paul explique ici la raison de cette différence rapide d'altitude en nous montrant (carte géologique à l'appui) que nous avons quitté une zone basse formée par des schistes
pour monter sur le "granite de Quessoy Lamballe"...
Ce "granite" que nous rencontrons ensuite abondamment dans les murs anciens (comme
on voit ici) est en réalité plus ou moins lité car il a été transformé (étirement et métamorphisme) par l'orogène cadomien et est devenu un "orthogneiss". Nous sommes ici de plus sur
l'extrémité de ce massif : un lieu défensif idéal autrefois... raison pour laquelle un chateau y fut édifié...
... nous continuons à monter... mais le long des axes routiers cette fois... et
avec (comme vous le voyez) un beau soleil d'automne !
... pour atteindre la place située en face de la Collégiale (là où il y a le
Monument aux Morts)...
... là, ce n'est plus de géologie dont il est question (encore que Monument aux
Morts... murs de la Collégiale... méritent quelques explications)... mais de botanique !
Si la question est simple : "Pourquoi les feuilles changent-elles de couleur et
tombent-elles ?"... la réponse est beaucoup plus compliquée... et Jean-Paul nous en précise en détail tout le mécanisme.
Ainsi renseignés, nous poursuivons notre périple... toujours dans un cadre
splendide...
Un petit arrêt ici pour observer la grande variété des plantes qui poussent sur les
murs... surtout lorsque ceux-ci sont anciens car alors c'est de la terre (et non pas du ciment) qu'il y a entre les moellons.
Nous arrivons ainsi au voisinage de l'église St-Martin... et les explications
botaniques continuent : ce que Jean-Paul tient avec sa main droite est une "cardère" dont il nous explique le rôle autrefois pour "carder" la laine... et voyez que dans la main droite il a encore
d'autres plantes à commenter !
Le groupe quitte maintenant la place de l'église St-Martin (que l'on voit à
droite) pour descendre en longeant (là où je me trouve pour prendre la photo) le mur du Haras...
... ainsi, nous atteignons (un peu plus bas) ces anciens lavoirs non loin
du Gouessant...
Après avoir exploré les "hauteurs" de la ville nous voici donc dans la "partie
basse"...
Le ciel jusqu'à présent était clément ! Voici les parapluies qui
s'ouvrent...les choses seraient-elles en train de changer ?... Alors que notre guide nous parle longuement du gui - lequel est très abondant sur les arbres alentour (mais pas n'importe lesquels
!)...
... les peupliers (surtout les plantations récentes... qui sont des espèces
importées et souvent des clones) sont infestées de gui (que certains oiseaux propagent allègrement...). Ici nous voyons aussi des aubépines atteintes alors que les chênes par exemple (n'en déplaise
aux druides...) se défendent efficacement contre la plante suçeuse de sève.
Le gui sur les peupliers au second plan... vous avez vu !...Dans le combat là-haut entre nuages (pourtant bien noirs !) et soleil (bien présent lui aussi !)... c'est le second qui va l'emporter et les parapluies vont se refermer les uns après les autres !
... ce qui va nous permettre (un peu plus loin et toujours au bord de l'eau) de
tout savoir sur la reproduction des aulnes qui colonisent les lieux.
Nous revenons maintenant vers le centre ville... en longeant toujours la vallée du
Gouessant...
... en empruntant des sentiers piétons...
... qui font penser que nous sommes en pleine nature...
...alors que nous arrivons au centre ville...
... en plein coeur de Lamballe... dont la Collégiale apparait maintenant en
position dominante.
Voyez que je ne suis pas le seul à trouver les lieux éminemment photogéniques...
malgré la présence ici de nombreuses voitures.
Tiens ! Il semble y avoir quelque chose à observer un peu plus loin...
...voici l'endroit montré par Annie sur la photo précédente... regardez bien le
centre de la photo : c'est lui que je vais agrandir sur la photo suivante...
... pour tenter de vous montrer ce qui est ici l'objet de l'attention du groupe :
un mignon rat (tout blanc) qui prenait ses aises au bord de l'eau ( mon zoom malheureusement est limité et l'animal n'apparait pas très gros sur la photo !)
Tout cela pour vous dire qu'il n'y a pas que de la géologie, de la
botanique... canards, poules d'eau (en plus du rat ci-dessus) fréquentent aussi les lieux sans paraître dérangés outre mesure par les piétons que nous sommes.
Le patrimoine bâti - en particulier de très nombreux lavoirs (anciens...mais
bien entretenus et mis en valeur)- est fort bien conservé tout le long du cours d'eau...
Nous voilà revenus à l'endroit d'où nous sommes partis (le parking du déversoir de
l'étang). Il est près de 17 heures... la sortie se termine... chacun en gardera sûrement un excellent souvenir ! La prochaine sortie : "Visite d'une unité de méthanisation" ne sera pas le samedi 21 novembre (comme indiqué sur le programme) mais le samedi 5 décembre.

... sont fournies par nos deux mycologues : Brigitte...
... et Christian CAPOEN...
... lequel est fier de vous présenter ici ce super spécimen de bolet !
En voici encore un autre... brillamment coloré... les champignons c'est bon à
manger d'accord mais c'est beau aussi à regarder !
Je me suis amusé à jeter un coup d'oeil sur les paniers... Celui-ci est vraiment
"saveurs d'automne" !
Cet autre est petit... mais bien garni !
Marcel CHEVANCE lui est fier d'exhiber le sien qui est superbe en effet...
Tiens en voici un de forme carrée... que la petite fille qui le porte doit tenir
à 2 mains... et qui présente une ammanite tue-mouche de belle taille...
Des amanites, il n'en manque pas apparemment !
Voyez : je me suis mis à en rechercher... pour la photo... et je n'ai eu aucun
mal à découvrir cet exemplaire qui montre bien les différents caractères du champignon (lamelles blanches, anneau et volve).
Il ne faut pas, si l'on veut remplir le panier... rester sur la route...
... et même s'ils sont larges... il faut aussi quitter les sentiers...
...car c'est en sous-bois que l'on découvre le plus grand nombre d'espèces !
La fin du parcours était certes un peu pentue... mais quel superbe paysage !
Nous voilà revenus aux voitures...
... puis à la salle des fêtes du Gouray...
... pour dépôt et rangement des différentes récoltes...
... toujours avec les explications de Brigitte...
... et avec dégustation finale de boissons et de gateaux... que Alexis
commence à mettre en place.
Un dernier coup d'oeil sur l'un des ifs nous permet de voir une racine à l'intérieur
du tronc creux !
Voici maintenant un hêtre dans les environs de la vallée du Corong...
... et l'arbre aussi bien que la vallée sont de toute beauté !
Maintenant arrive l'heure du pique-nique...
... et c'est sur les bords de l'étang de Callac...
... que chacun s'installe...
... pour reprendre des forces et mieux repartir.
La chapelle de St-Tugdual voit maintenant arriver le groupe...
... d'abord pour observer ce majestueux chataîgner...
... et pour descendre ensuite un plus bas dans la vallée où 3 fontaines... 2
anciennes mares... et une végétation très spéciale (voyez par ex. au premier plan une touffe d'Osmonde royale) nous attendaient.
Nous avons gardé le plus beau pour la fin : le chêne de Tronjoly (sur la commune de
Bulat Pestivien)...
... il est impressionnant par sa taille... par son âge (environ un millier
d'années)...
... par l'incroyable complexité également de son gigantesque tronc... plissé et
replissé en tous sens !
On voit ici le groupe écoutant les indications fournies juste avant le
départ.
Nous voilà partis... et voyez : nous n'avons pas encore quitté
l'agglomération que déjà il y a à voir au bord de la route qui descend...
... vers ce lieu fort agréable en toutes saisons (avec camping, golf, lac).
Pour y arriver, nous allons suivre pendant quelque temps une ancienne voie ferrée
(devenue sentier de randonnée) et on voit ici le groupe (devant l'ancienne gare) écoutant les explications sur ce "petit train" d'Alexis LE PRIELLEC.
Tiens voilà des champignons ! Celui-ci est probablement une Nonnette
voilée...
... et il donne à Jean-Claude MICHEL l'occasion de nous rappeler qu'il y a
bientôt (les 17 et 18 octobre) un week-end "Saveurs d'automne" au Gouray... où il sera possible d'en apprendre beaucoup plus.
Karine, elle, continue à nous présenter tout ce qui est comestible le long du
chemin... c'est une trentaine de plantes au total (j'en ai noté la liste mais ne vais pas vous l'infliger... d'ailleurs ce n'est pas le nom qui est intéressant mais tous les renseignements
fournis)...
... ainsi que les confusions à éviter : ici par exemple du mouron rouge (toxique)
à gauche et du mouron blanc (comestible) à droite (et plus petit)... entre les deux une paquerette (intéressante elle aussi).
Il n'est pas loin de midi... et pour nous mettre en appétit...
... voici une surprise de notre guide : elle nous en donne la recette et nous la
fait goûter...
... un apéritif donc...au bord du lac (précédemment cité) qui met certains en
joie...
... et qui précède le pique-nique que chacun déguste ici...
... dans un coin du Lycée... au milieu d'un espace boisé... bien agréable mais un
peu venté tout de même...
...sauf pour ceux qui délaissant tables et banquettes... se sont contentés d'un
vague talus... mais dans un endroit beaucoup mieux abrité !
Après consultation de différentes publications sur le sujet des plantes
comestibles que Karine a apportées pour nous...
... le groupe se dirige (avec quelques arrêts cependant comme on voit ici)...
... vers le jardin lui-même... avec à l'entrée cette mare très décorative mais
pas seulement : plantes et insectes aquatiques y vivent, les oiseaux y viennent nombreux...
...quant aux plantes : il y en avait tellement que j'ai renoncé à en noté la
liste (plus d'une centaine de genres !).
J'en ai par contre admiré les couleurs... les bordures également (en branches
entrelacées) qui de plus placent les plantes à bonne hauteur pour entretien et cueillette.
Notre guide elle (infatigablement) explique... fait sentir et
goûter...
... toutes les richesses botaniques cultivées ici.
Il y en a vraiment pour tous les goûts...
... et voyez : il n'y a pas d'âge pour apprécier tout cela !
Le photographe lui est attiré par ces inflorescences qui en dépit de leur
vieillesse ont encore de l'allure... je prends cela pour des plants d'artichauts... eh bien non : ce sont des cardons me dit-on !
Une dernière mare...
... un dernier arrêt... voyez nous sommes dans la placette des sauges...
...et la sortie se termine avec quelques explications finales... chacun emportant
ses notes, ses sensations (olfactives, gustatives)... et parfois ses échantillons !
... ou encore d'expliquer les notions d'aubier, d'écorce, de bois de coeur... de
comprendre aussi comment se forment les stries de croissance... qui servent en dendrochronologie à calculer l'âge de l'arbre mais pas seulement...
Un pique-nique près de la chapelle... permet à tous de reprendre des forces...
... car il reste encore beaucoup à découvrir... comme cette "tranchée de
Pestuan"...
... visible sur la droite de la photo... en contrebas de la ligne de crête que suit
le groupe.
La Rigole passe ici sous ce pont... qui indique le trajet d'un futur axe
routier.
Comme les ouvrages d'art de la Rigole... ce pont a lui aussi été "décoré"...sans
autre but apparemment que l'art pour l'art...
Cet autre pont que l'on voit enjamber la 4 voies... sert en fait à faire passer
la Rigole...
... ce pont aussi (que le groupe franchit maintenant) a de
l'allure...
... même si rien n'y coule... la Rigole étant asséchée... et le passage au-dessus de
la route fermé aux deux bouts.
Nous voici arrivés à Hilvern (dans le Morbihan)... à l'endroit précis où la Rigole
atteint le canal...
... ce canal que le groupe longe ici sur quelques centaines de mètres... histoire de
rappeler pour quelques uns (comme André POCHON que l'on voit à l'avant du groupe)...
... une sortie effectuée en 2001 au même endroit...avec Kader BENFERHAT comme guide
(voir plus loin... la dernière photo).
Cette photo date de 1991... voyez qu'il y avait déjà du
monde !
Nous sommes maintenant en 1994... dans la région du
Quillio, avec Kader BENFERHAT (à gauche contre le panneau).
En 1998, nous remettons cela... mais cette fois le temps est
à la pluie...
... ce qui n'empêche pas notre guide de fournir
toutes les explications nécessaires !
En 1999... toujours avec Kader (qui vient de publier aux
éditions Ouest-France "Le canal de Nantes à Brest - avec plusieurs pages sur la Rigole d'Hilvern)...
... nous avons droit à des explications détaillées !
En 2001, c'est le canal que nous visitons entre Rohan et
Kerhoret... mais avec un arrêt à Hilvern, là où la Rigole rejoint le canal.


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